C’est vrai, les pluies dites extrêmes (des pluies plus importantes en seulement quelques heures) vont devenir plus intenses et plus fréquentes. Ça en fait des seaux d’eau à gérer.
Que l’on parle de terrain privé ou public, le sol et les infrastructures sont de moins en moins adaptés à recevoir des quantités d'eau aussi importantes, ce qui crée des dommages.
Résultat : quand il pleut à boire debout, il est de moins en moins rare que les champs, les routes et les sous-sols soient inondés. En ville, le manque de surfaces naturelles et perméables pour absorber l’eau de pluie cause des accumulations d’eau pouvant faire déborder les réseaux municipaux.
Devant ce défi, on se relève les manches (ou plutôt, on roule nos bas de pantalons) en (re)pensant l’aménagement des terrains privés et publics pour plus de solutions comme les jardins de pluie ou les parcs éponges. Améliorer l'absorption de l'eau dans le sol et adapter nos infrastructures au climat qui change, ça sert aussi à ça notre Plan climat. Et ça permet du même coup de lutter contre les îlots de chaleur. Pas bête!
Source : Ouranos
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